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Ces cultivateurs dénoncent depuis plus de dix ans l’implantation de palmiers à huile sur leurs terres ancestrales. La cour d’appel de Versailles leur a accordé le droit d’examiner les documents pouvant documenter les liens réels entre les sociétés exploitant la plantation et le groupe Bolloré.


Il y a trois semaines, ils avaient eu droit à quelques instants de tintamarre médiatique. Jeudi 1er décembre, la cour d’appel de Versailles leur a offert leur première victoire judiciaire. Les 145 cultivateurs camerounais qui se battent contre les plantations de palmiers à huile de Socfin, entreprise étroitement liée à l’empire Bolloré, et de sa filiale camerounaise, Socapalm, devraient bientôt en savoir plus sur l’identité réelle de leurs adversaires. De Médiapart.

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