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Décidément, la sortie du président Sall sur la limitation des mandats en Afrique qui seraient un frein au développement économique de l’Afrique face aux procédures incompatibles qui conditionnent les décaissements, a profondément touché les acteurs de la société civile. Après Birahim Seck du Forum civil, c’est au tour du Directeur exécutif de Amnesty International d’apporter la réplique, sur son compte Twitter.



« Dans un continent où, dans la plupart des États, les contre-pouvoirs sont faibles, et où le président en exerce contrôle l’appareil d’État et dispose de toutes les ressources publiques, seule une limitation des mandats présidentiels permet d’assurer l’alternance au pouvoir», a d’emblée indiqué Seydi Gassama qui ne s’en limite pas.

« L’alternance au pouvoir est la seule panacée contre les guerres civiles et les coups d’État et aucun État africain n’est à l’abri de ces fléaux», estime M. Gassama qui renchérit que « Dix ou 12 ans à la tête d’un État, quelque soit la lenteur des procédures, c’est suffisant pour réaliser son programme et partir».

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