De Miss Trump à Princesssenegal, une histoire de bleu, de blanc, de rouge… puis de vert, de jaune et de rouge
Il existe des textes que l’on écrit avec la raison, d’autres avec la mémoire. Et puis il y a ceux que l’on écrit avec le cœur, lorsque les blessures d’une vie rencontrent, au détour d’un parcours politique, une personnalité que l’on admire depuis longtemps.
J’écris aujourd’hui sur mon amour pour Donald Trump.
Pas simplement sur l’homme politique. Pas seulement sur le Président des États-Unis d’Amérique. J’écris sur une fascination ancienne, devenue au fil du temps une forme d’admiration profonde pour un homme dont le parcours, le tempérament et la manière de concevoir le pouvoir ont retenu mon attention et gagné mon affection.
Et peut-être aussi parce que, derrière cette admiration, il y a une histoire beaucoup plus personnelle.
Celle d’une femme sénégalaise de la plume qui a traversé des années d’injustices, de combats, de douleurs, de déceptions et de silences, tout en essayant de préserver ce qui lui reste de plus précieux : sa dignité.
J’écris donc pour soulager cette masse critique questionnaire sur cette influence protectrice transcontinentale.
Mon histoire est celle d’une femme originelle, attachée à sa culture sénégalaise, à ses valeurs, à sa famille, à sa terre et à cette conception africaine de la dignité qui apprend à une femme à tomber sans jamais accepter de rester à terre.
Une vie de combats.
Une vie de courage.
Une vie de blessures.
Mais aussi une vie de victoires.
Et, surtout, une vie de valeurs.
Je n’aurais jamais imaginé qu’un jour, quelque part entre Dakar et New York, entre les couleurs de mon Sénégal et celles de l’Amérique, je pourrai ressentir cette étrange impression d’avoir trouvé chez un homme politique une partie de ce que je recherche depuis toujours : la capacité de décider, de résister, d’assumer et de défendre les intérêts de son pays.
Donald Trump… Ahhh, Très Donald !
Depuis sa première campagne présidentielle, je suivais cet homme avec cette curiosité presque enfantine que peuvent avoir certaines jeunes Africaines lorsqu’elles regardent les lumières de New York, les gratte-ciel, Hollywood, les grandes avenues américaines et cette puissance fascinante que représente l’Amérique.
Et puis il y avait Trump.
Un homme qui ne ressemblait pas aux autres.
Un homme au verbe direct.
Un homme qui assumait ses positions.
Un homme qui revendiquait ouvertement son patriotisme et sa vision de l’Amérique.
Cela m’a interpellée.
Parce que je suis Sénégalaise.
Parce que je suis Africaine.
Parce que je crois moi aussi qu’un peuple doit pouvoir penser son avenir, défendre ses intérêts et construire sa souveraineté sans avoir honte d’aimer sincerement sa patrie.
C’est peut-être là que commence cette étrange connexion entre Donald Trump et Princesssenegal.
Deux continents.
Deux histoires.
Deux drapeaux.
Mais une même fascination pour la puissance de la volonté.
Depuis son retour à la Maison-Blanche en janvier 2025, Donald Trump a effectivement engagé une transformation profonde de plusieurs politiques américaines : fiscalité, énergie, commerce, immigration, défense et politique industrielle. Le « One Big Beautiful Bill Act », signé le 4 juillet 2025, constitue notamment l’une des grandes lois de son second mandat.
Sur le plan énergétique, les données américaines montrent également une réalité spectaculaire : les États-Unis ont enregistré en 2025 des niveaux records de production énergétique, tandis que l’administration Trump revendique une politique de développement massif du pétrole, du gaz et du GNL.
Sur le plan commercial, Washington a engagé une politique beaucoup plus offensive fondée sur les droits de douane et la renégociation de plusieurs relations commerciales. La Maison-Blanche affirme que plus de vingt nouveaux accords commerciaux ont été conclus et que le déficit commercial américain de biens a diminué de 24 % entre avril 2025 et février 2026 par rapport à la période correspondante précédente. Ces résultats doivent évidemment être distingués des interprétations économiques, qui demeurent débattues.
Sur le plan militaire et stratégique, les États-Unis ont également obtenu de leurs alliés de l’OTAN un engagement visant à consacrer 5 % du PIB à la défense d’ici 2035.
Et puis il y a le dollar.
Combien de puissances ont voulu réduire la dépendance au dollar américain ? Combien de stratégies de diversification monétaire ont été lancées ? Combien de fois a-t-on annoncé la fin prochaine du règne du billet vert ?
Pourtant, en 2026, le dollar reste au cœur du système financier mondial.
Le FMI indiquait encore au deuxième trimestre 2026 que le dollar représentait 56,7 % des réserves mondiales de change. La Réserve fédérale américaine souligne également qu’il demeure la principale monnaie des transactions de change, des paiements transfrontaliers et des réserves officielles.
Voilà pourquoi, lorsque j’observe Trump, je ne vois pas uniquement un Président.
Je vois un phénomène politique.
Je vois un homme qui a compris que la puissance d’un État repose aussi sur sa capacité à croire en lui-même.
Je vois un homme qui parle à son pays avec ses propres mots.
Je vois un homme qui revendique « America First ».
Et moi, depuis le Sénégal, je peux comprendre ce langage autrement.
Parce que je rêve d’un Sénégal qui puisse dire : Sénégal d’abord.
D’une Afrique qui puisse dire : Afrique d’abord.
Non pas contre les autres.
Mais avec suffisamment de confiance en nous-mêmes pour ne plus avoir besoin de demander la permission d’exister.
C’est probablement là que mon admiration pour Donald Trump rencontre mon propre combat.
Je ne veux pas devenir Américaine.
Je veux rester Sénégalaise.
Je veux rester cette femme africaine qui porte ses valeurs, sa culture, son histoire et ses rêves d’enfance.
Je veux simplement pouvoir regarder un grand dirigeant étranger et reconnaître chez lui certaines qualités que j’aimerais voir davantage chez les dirigeants africains : le courage politique, l’audace, la capacité de décision, le patriotisme, la persévérance et la volonté de défendre les intérêts nationaux.
J’ai également été touchée par ce que j’ai découvert de son parcours personnel et entrepreneurial : la construction d’un empire immobilier, la Trump Tower devenue l’un des symboles architecturaux de Manhattan, la capacité à transformer son nom en marque mondiale et, surtout, cette volonté permanente de revenir dans la compétition après les épreuves.
Trump m’a aussi séduite par son sens de l’écoute.
Oui, je sais.
Cela peut surprendre.
Mais derrière l’image publique, derrière les discours, derrière les controverses et derrière le personnage politique, c’est cette dimension humaine que j’ai envie de garder.
Un homme peut être puissant sans être parfait.
Un homme peut être contesté sans être dépourvu d’humanité.
Un homme peut être radical dans ses choix politiques sans que cela interdise à une femme de regarder son parcours avec affection.
C’est cela, mon regard.
Il est personnel.
Il est assumé.
Et il est sénégalais.
Alors oui, Donald Trump…
From Miss Trump to Princesssenegal, I saw blue, white and red.
And then, somehow, I saw green, yellow and red.
America met Senegal.
The stars and stripes met the lion and the baobab.
New York met Dakar.
Trump met Princesssenegal.
Et qui sait ?
Peut-être qu’un jour, cette drôle d’histoire donnera naissance à une troisième épouse imaginaire dans mes actions!
Je plaisante… ou peut-être pas tout à fait.
Après tout, une femme d’Actions concrètes a le droit de rêver.
Et moi, je rêve grand comme mon Trump.
Je rêve de réaliser plusieurs actions avec les hommes et les femmes qui ont bouleversé leur génération, sur les combats politiques, sur les souverainetés qui se reconstruisent et sur ces dirigeants qui ont compris que l’histoire ne récompense pas toujours ceux qui parlent le plus, mais souvent ceux qui osent agir.
Alors, mon cher Donald Trump, mon Président préféré de l’autre côté de l’Atlantique…
Je vous signale qu’au Sénégal, cette femme de la plume d’antan, vous observera toujours, vous lira toujours et vous admirera toujours depuis sa terre natale.
Mais je sais une chose :
je continuerai en actions
Avec pensées.
Avec mes blessures.
Avec mon Sénégal.
Alors, Mister President Trump…
See you soon, my Big One Love.
Your Princess is here.
From Senegal, with love.
Seynabou Sankaré – Princesssenegal




























