Le Groupe Sonatel a publié ses résultats financiers pour l’exercice 2025, marqués par une croissance soutenue de son chiffre d’affaires et de son bénéfice net. Selon les données communiquées par l’entreprise, le chiffre d’affaires consolidé s’établit à 1 923,1 milliards de FCFA, contre 1 776,4 milliards de FCFA en 2024, traduisant une hausse significative sur un an. Le résultat net atteint 413,5 milliards de FCFA, en progression par rapport aux 393,6 milliards de FCFA enregistrés l’année précédente, soit une augmentation d’environ 20 milliards de FCFA. L’Ebitdaal (excédent brut d’exploitation après loyers) ressort à 921,2 milliards de FCFA, confirmant la solidité de la performance opérationnelle du groupe.
Le groupe indique avoir versé 547 milliards de FCFA en taxes indirectes et 425 milliards de FCFA en taxes directes aux États où il opère, tout en distribuant 54 milliards de FCFA aux actionnaires locaux au titre de l’exercice 2025. La croissance des revenus est principalement portée par les services numériques. La connexion mobile (Data) a généré 743 milliards de FCFA, tandis que l’internet haut débit a rapporté 130,1 milliards de FCFA. Le service Orange Money a enregistré 208,9 milliards de FCFA de revenus, avec 3 787 millions de transactions réalisées sur la période.
Les investissements affichent en revanche un léger recul, s’établissant à 288,6 milliards de FCFA en 2025 contre 300,5 milliards de FCFA en 2024. Pour 2026, Sonatel ambitionne de renforcer son leadership sur les infrastructures et les services de connectivité, tout en accélérant l’innovation dans les services digitaux destinés au grand public, aux entreprises et aux administrations. « Notre politique d’investissement sera orientée vers le déploiement de réseaux performants et résilients et le passage à l’échelle de nos plateformes digitales », a déclaré Brelotte Bâ, directeur général de Sonatel Sénégal. Présent au Sénégal, au Mali, en Sierra Leone, en Guinée-Bissau et en Guinée, le groupe conserve des parts de marché importantes, estimées à 55,9 % au Sénégal, 54,5 % au Mali, 76,2 % en Guinée, 72 % en Guinée-Bissau et 48,6 % en Sierra Leone.









































